Une victoire, sept défaites. Un nouveau mois d'achevé. Un mois peu brillant, donc, avec deux victoires en tout et pour tout. Ô tristesse, ô désespoir. Il faudrait que je loue Hermès un peu plus.
Temps des cerisiers en fleurs, époque de poésie et de mélancolie au Japon. Un article y sera consacré, soyez en sûr.
Et pour l'image du moment, un détournement de la célébre série "Martine..."
Une victoire, sept défaites. Une mangaka (dessinateur de manga) a fait son apparition dans la salle où nous jouons pour quelque obscurs raisons. Il m'a semblé qu'elle prenait la salle en photo, salle qui est - je le rappelle - bien différente de celle illustré dans le manga Hikaru No Go portant sur le sujet.
Bien l'bonjour ! Alors tout d'abord, je vous présente mes excuses bien bas pour le dernier Week-End, dont je ne vous ai donné aucune nouvelle, vous abandonnant lâchement. Il se trouve que le dimanche soir, après la journée d'Inseï, j'ai filé illico à l'aéroport en direction du Cambodge, ou j'y ai retrouvé mes parents et ma sœur, pour quatre journées de folies dont je vous parlerais peut-être dans un article futur. Pour les résultats, c'est la déprime. Huit défaites le Week-End dernier, et huit encore celui-ci. Pas un soupçon de rage de vaincre à l'horizon. Je constate de plus en plus qu'au Go, on a beau remporté des combats ça et là, avoir un meilleur Fuseki, plus d'influence, il y a souvent un ou deux coups vraiment décisifs qu'il ne faut surtout pas rater, auquel cas tout s'écroule. Ces deux derniers Week-Ends, ces coups là, ils me sont malheureusement passés sous le nez, riant à gorge déployé, enfoncant mes espoirs de victoires dans la boue. Voilà. Un peu la déprime niveau Go, en ce moment. Fiou.
Et pour conclure, une petite blague connue pour nos amis les informaticiens.
Oye damoiseaux et damoiselles, 4 nouveaux diaporamas vous tendent les bras et les pixels !
- Disneyland ! Les attractions n'étaient pas aussi magique que je l'espérais, et seuls quelques unes m'ont réellement amusé. Ce qui est assez logique, le parc étant plutôt destiné aux enfants en bas-âge. Mais qu'importe, je me devais d'aller flâner dans un Disneyland au moins une fois dans ma vie, et bien qu'il me semble en avoir déjà visiter dans ma tendre jeunesse, je n'en gardais aucun souvenir.
- Nikkô. Au Nord de Tokyo, il y faisait bien froid ! J'y ai vu la neige pour la première fois au Japon. La ville en elle-même n'est vraiment pas attirante, sorte de ville industriel-montagneuse, avec d'immenses rues et d'imposants buildings gris carrée. Les temples valaient toutefois le coup d'oeil.
- Kamakura. Au Sud de Tokyo, il y faisait chaud. Tant que j'ai même enlever ma veste durant la visite ! La ville avait une atmosphère beaucoup plus agréable que Nikkô, et l'océan qui cotoie la ville ajoute à son charme. Il y a dans cette ville une fameuse statue en bronze d'approximativement 14 mètres d'un Buddha en position du Lotus. Il était même possible de rentrer à l'intérieur de l'édifice. Rien d'intéressant dans son antre, hélàs.
- Tokyo Pixels : Divers. Un regroupement de photos prises dans différentes parties de Tokyo, sans lien avec aucun des endroits précisémments touristiques que j'ai eu la chance de visiter. J'ose espérer que vous y trouverez cependant des photos rafraichissantes voire amusantes, et cela vous permettra de souffler un peu en chassant les éternels photos de Temples et autre décoration grandiloquante.
Je vous invite donc à aller vous promener sur ces 4 nouveaux diaporamas. En bonus, je vous met ici-bas quelques vidéos :
Nouilles volantes !
Traversez le carrefour de Shibuya !
Parcours de l'attraction "It's a small World" de Disneyland :
Vous voici sur le point d'apprendre quelque chose d'étonnant, de cocasse, de saugrenue, et - si j'ose dire - d'assez potentiellement éventuellement intéressant. Alors que votre serviteur buvait et mangeait en compagnie d'amis dans un petit bar Japonais - lieu délicieux s'il en est, car malgré un affreux service, tout y est à 300 Yen - j'y appris ce fait dont je vous ai mentionné l'existence quelques lignes plus tôt.
J'introduis à présent dans cette histoire le personnage de Mikyoung, charmante coréenne aux traits gracieux, et à la voix élégante. Dans ma classe de Japonais à mes débuts, elle nous avait quitté pour rejoindre la Corée ; mais la revoilà pour un voyage d'une semaine. Mais passons les détails. Et donc, chemin faisant, elle m'annonce avoir 22 ans. Je lui dit en avoir 20. Et là vient l'élément choc : elle aussi est née en 1988 ! "Fichtre, damned" m'exclame-je. "Quelle sacrée surprise, je suis tout éberlué" poursuis-je. Je m'enquérais donc rapidement du pourquoi.
Et en voilà l'explication (le tout s'étant fait un Japanglais (à vrai dire, plutôt en Japonais, mais avec quelques points traduits par un ami (car cette chère Mikyoung ne parle pas un traître mot d'anglais, mais se trouvait présent un autre ami (Andreas) qui parle plutôt correctement les deux idiomes)) : En Corée, à certains endroits, on est âgé d'un an à sa naissance, mais partout, on acquiert un an de plus au début de l'année, peu importe le jour ou le mois de sa naissance. Ce qui peut nous amener logiquement à deux ans de différence. Car, dans les faits, je suis plus vieux qu'elle (étant née en Mars et elle en je-sais-plus-quel-mois-mais-après-Mars-ça-c'est-sûr).
Moi qui comptait garder cette anecdote pour la placer l'air de rien dans un "Anecdotes, facéties & autres péripéties", je suis bien content finalement d'en avoir fait un article un part, car de cette façon cette nouvelle prend une importance bien plus grande, et marquera vos mémoire d'autant plus.
L'hypogastre gonflé, l'oeil vif, la mine coruscante, me voilà prêt à subir mille et une misères à Tokyo, capitale technologique aux larges crocs...
Ici seront relatées mes péripéties en tant qu'Insei (nom donné aux Japonais étudiant le jeu de Go pour devenir des joueurs professionnels) et la découverte du Japon de manière plus générale.